Par un arrêt du 7 juillet 2022 (n°457140), le Conseil d'Etat a estime qu'un agent public est éligible aux titres-restaurant les jours où il exerce en télétravail à la condition qu'il y ait droit quand il travaille sur son lieu d'affectation.
Par un arrêt du 25 mai 2022 (n°450003), le Conseil d'Etat rappelle l'obligation pour le mandataire de maîtrise de l'ouvrage d'une personne chargée d'une mission de service public de communiquer des documents administratifs aux tiers demandeurs.
Par un arrêt du 12 avril 2022 (n°448946), le Conseil d'Etat affirme que les recours d'un maître de l'ouvrage public contre un constructeur se prescrivent par 10 ans.
Par un arrêt du 16 mai 2022 (n°459904), le Conseil d'Etat affirme que les communautés et les contenus numériques sur les réseaux sociaux développés par un délégataire dans le cadre d'une délégation de service public sont des biens de retour
Par un arrêt du 16 mai 2022 (n° 459408), le Conseil d’Etat juge que la substitution d’un membre d’un groupement d’opérateurs, titulaire d’un marché public mais dépourvu de la personnalité juridique n’est pas possible sans remise en concurrence.
Le juge administratif indique que si la régularité d’une méthode de notation du prix s’apprécie sans considération de la situation fiscale des candidats au regard de la TVA, il ne condamne pas toujours l’ajout fictif de TVA pour comparer les prix,
Le tribunal administratif de Paris a jugé l’Etat fautif dans la gestion des masques en amont de la crise et dans la communication de son port du masque. Il a néanmoins rejeté les demandes indemnitaires des victimes en l’absence de lien de causalité.
Le Conseil d’ Etat considère qu’un proviseur du lycée d’un professeur de chaire supérieure a la possibilité de modifier son service d’enseignement en classe préparatoire. En revanche, cette modification ne doit pas modifier la chaire d'affectation.
La Cour administrative d’appel de Douai, dans un arrêt du 16 juin 2022, Ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance (n° 20DA01364) précise les incidents de procédure qui n’entrainent pas de report du point de départ.
Le tribunal administratif de Nantes dans son jugement du 12 avril 2022, Syndicat Sud travail affaire sociales (n°1801740) a jugé qu’un syndicat de fonctionnaires peut être regardé comme un tiers ayant ses intérêts lésés par une convention.
Par un arrêt du 10 juin 2022 (n° 451334), le Conseil d’Etat a précisé les conditions dans lesquelles le titulaire d’un marché à prix forfaire peut se faire indemniser des sujétions imprévues qui ont bouleversé l’économie du contrat.
Par son arrêt du 7 juin 2022, Commune de Péri (n° 20MA02454), la Cour administrative de Marseille considère qu’il ne peut pas enjoindre à une personne publique de procéder à des travaux pour remédier à un dommage de travaux publics.
Par un arrêt du 3 juin 2022, Société Saur (n° 461899), le Conseil d’Etat a précisé que c’est la faute du candidat, si ce dernier est évincé de la procédure en raison d’un dépôt tardif d’une candidature lors d'une procédure dématérialisée.
Cette destruction, ne peut être reproché à l’agent que si l’administration démontre la preuve que cette destruction a une incidence pour le service. C’est ce qu’indique la Cour administrative d’appel de Paris dans son arrêt du 7 juin 2022, M. A.
Le Conseil d’Etat précise dans son arrêt du 3 juin 2022, Commune d’Arvillard (n°452218) que les correspondances du maire et de ses adjoints ne sont pas des documents administratifs communicables. Ces correspondances ne sont pas émises au nom de la commune
Le Conseil d’Etat dans son arrêt du 25 mai 2022, M. B. et autre (n° 455127) a précisé qu’en cas de silence du PLU, la limite séparative d’un balcon à l’aplomb d’une toiture s’apprécie au regard des distances applicables aux façades.
Le décret n° 2022-820 du 16 mai 2022 modifiant les dispositions générales applicables aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. Ce décret vient modifier les conditions d’emploi et la gestion des agents contractuels.
En l’espèce, il s’agissait de travaux irréversibles et non indispensables. Le juge des référés a estimé dans son ordonnance qu’il n’y avait aucun intérêt général qui commandait la réalisation de ces travaux à une brève échéance et à titre conservatoire.
Le Conseil d’Etat dans son arrêt du 22 avril 2022, M. C. (n° 451156) précise que dans le cadre d’une décision d’occupation ou d’utilisation du sol, le tiers doit justifier de sa qualité pour agir dès l’introduction du recours en première instance.
Le juge indique que la décision d’homologuer un accord de médiation est irrégulière si le tribunal ne s’est pas prononcé en formation collégiale même si cette homologation prononcée emporte non-lieu à statuer sur la requête pendante devant le tribunal.